Blogue Axel Evigiran

Blogue Axel Evigiran
La dispersion est, dit-on, l'ennemi des choses bien faites. Et quoi ? Dans ce monde de la spécialisation extrême, de l'utilitaire et du mesurable à outrance y aurait-il quelque mal à se perdre dans les labyrinthes de l'esprit dilettante ?


A la vérité, rien n’est plus savoureux que de muser parmi les sables du farniente, sans autre esprit que la propension au butinage, la légèreté sans objet prédéterminé.

Broutilles essentielles. Ratages propices aux heures languides...


10 mai 2020

Images de fin de confinement ... Le grèbe et la tortue et autres fables

Le grèbe et la tortue
Voilà qui sonne comme le titre d’une fable… Drôle de fable en vérité. L’oiseau et le reptile dos-à-dos. L’un sur son nid, l’autre à jouir du soleil. Dans le bras mort d’un canal, à profiter de la quiétude ;  ces dernières gouttes paisibles  – les « bipèdes aux ongles plats » étant confinés quelques heures encore…


Le grèbe huppé est une espèce devenue courante sur les rivières et plans d’eau urbains.  A l’instar du grand Cormoran. Figures d’exception sur fond d’extinction massive des espèces. Quant à la tortue de Floride, elle fait partie des espèces invasives.

En marche arrière

Laissé à la libre interprétation de chacun.

Carpe Noctem

Cueillir la nuit. Une invite qui vaut bien l’autre, plus célèbre… Exhalaison d’un romantisme noir qui, somme toute, habille convenablement l’époque… 
Une citation pour vampire – il faudrait songer enfin à nous déconnecter. Mais ce fil invisible…  Il est sans doute trop tard !

17 avr. 2020

Les arbres par temps de confinement


Rien n’est plus essentiel que de contempler les arbres pousser…

28 mars 2020

28 mars 2020

A portée de main, « La douceur de l’ombre », un livre de l’historien Alain Corbin… Son sous-titre : « L’arbre, source d’émotion de l’Antiquité à nos jours »
01 avril 2020


01 avril 2020

« Chateaubriand se dit fasciné par la « vieillesse originaire » de l’arbre qui lui confère la mémoire de celle du monde… » (P 39)

12 avril 2020

12 avril 2020
« Chez Thoreau, le mystère des racines induit un désir d’enracinement, qui est désir d’ensauvagement et de régression vers un mode passif d’existence, vers l’adaptation d’un rythme de vie végétative » (P 47)

17 avril 2020

17 avril 2020


1 avr. 2020

Street Art in Lille

Plutôt qu’un nouveau journal de confinement ; cette chronique photographique des jours immobiles…

Sur les murs d’usines en déshérence, les panneaux alignés le long de la rivière ou sous les piles de ponts… Couleurs étalées au rythme de nos pas.